Pour
moi une France en friches industrielles, c'était juste sublime. Une revanche. Une
famille siphonnée par la mort. D'où ma passion pour ces ruines que j'aimais
voir grignotées par la
forêt. J'aimais cette nature longuement bétonnée avec un
acharnement et un désir méthodique de destruction collective des hommes. Je
drainai la poussière sur le bord de ce buffet qui avait été effleuré et touché
par les mains des absents.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.