Voilà. C'est bien. Maintenant, nous sommes peinards. Tranquilles. Le stylo peut faire de nouveau la course sur le papier. Oui je sais, on n'écrit plus à l'encre, ni même avec son sang, ses nerfs, sa viande, on écrit aux gnagnagnas pleurnichards des gavés de confort du dernier des siècles...
Les objets sont à leur place. La guerre numérique épargne cette pièce puis la suivante, et celle qui suit... La guerre n'est pas ici mais elle gronde dans tous les écrans allumés.
